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« Le plus déprimant, c’est le mois de mars… »

Chère lectrice, cher lecteur,

L’hiver peut être long, et déprimant. Pour ça, bien sûr, j’ai aussi la solution.

Je discutais avec un ami qui revenait de plusieurs années passées dans la Belle Province, car c’est ainsi que l’on nomme à juste titre le Québec.

Quiconque a déjà passé du temps là-bas sait à quel point la nature y est sublime, et l’on y mange plutôt bien, du moins à Montréal – aussi bien qu’à Paris ou à Bruxelles.

Si le Québec est un pays magique, rester y vivre implique un certain courage et forge le caractère. La plupart des Québécois aisés passent l’hiver en Floride, et les immigrants comptent leurs années en « hivers ».

« Ça fait combien de temps que tu vis ici ? »

- 4 hivers déjà.

- Ah oui…

Et c’est alors que mon ami, qui en discutait avec son employeur, me fit part de cette réflexion pour le moins surprenante, selon laquelle le pire avec l’hiver est qu’il ne veut pas se terminer.

C’est aussi souvent le cas pour nous. Au début, il y a les fêtes de Noël, et puis le froid autorise certains excès – bref, on s’installe dans la saison froide.

Mais elle ne s’en va pas comme ça, et il arrive bien souvent que le moins de mars soit gris, froid, pluvieux, en un mot : déprimant.

Les noms de nos mois ont des significations bien précises : février, le mois des fièvres ; mars, le mois de la lutte, et le retour du printemps. Le LONG retour du printemps bien « frisquet ».

Nombre de lecteurs viennent alors me trouver et me demandent un petit remontant pour leur moral en berne.

« Vous n’auriez pas, s’il vous plaît, quelque chose de naturel contre ma déprime ? »

En fait, j’ai bien mieux que ça.

Une reconnexion naturelle avec votre joie intérieure

Le véritable sujet, avec la déprime, est la chimie du cerveau – très délicate.

Normalement, il ne distribue du plaisir que selon certaines conditions très précises, qui doivent récompenser des efforts vitaux.

- Vous mangez ? Du plaisir.

- Vous remplissez des fonctions naturelles ? Du plaisir.

- Vous vous livrez à un acte reproducteur censé perpétuer l’espèce ? Idem.

- Vous faites du sport, qui renforce votre corps ? Tout pareil.

Femme qui sourit sur la plage en position pompes

Toutefois, depuis que l’espèce humaine est douée de raison, elle emploie son intelligence à tricher avec ce système de récompense.

Quant à notre sagesse, elle consiste à nous donner des limites, pour que nos triches ne nous coûtent pas trop.

D’où la ritualisation des psychotropes par exemple, censés conserver une fonction culturelle de récompense d’un effort accompli. En particulier dans le cas de l’alcool.

Or, en termes d’efforts physiques, l’ivresse coûte peu. Acheter du mauvais vin ne coûte presque rien, et ce n’est pas à force de lever le coude que l’on se fait une tendinite.

Par conséquent, le cerveau, récompensé pour bien peu d’efforts, réclame. Il en veut plus ! S’il peut obtenir un maximum de récompense pour un minimum d’efforts, pourquoi se priverait-il ?

C’est le problème que pose tout psychotrope, alcoolique, cannabinique, plus dur encore, ou même légal, comme les antidépresseurs et les anxiolytiques.

Si je vous donne quelque chose qui vous permet d’aller mieux, il va falloir le payer à un moment donné. Sauf si…

Sauf si nous parvenons à « ressouder les fils » qui permettent à la joie de se transmettre dans votre corps. C’est là tout l’intérêt du GABA.

Réamorcez la pompe de la bonne humeur

Dans notre corps, il n’est pas évident d’obtenir des récompenses légitimes. Le sport peut demander beaucoup d’efforts. De même, un régime sain, goûteux et équilibré n’est pas simple à tenir.

Hélas, à force d’user d’excitants, nous déshabituons aussi notre corps à ressentir de l’apaisement et des joies simples.

Or cet effet « inhibiteur », pour ainsi dire, relaxant et apaisant, implique que le courant électrique passe correctement entre nos cellules cérébrales, les neurones.

Lorsque nous nous sentons déprimés, c’est parfois que nous manquons de joies fondamentales, comme celle que procure la lumière, mais c’est quelque chose auquel nous pouvons remédier – par exemple avec la luminothérapie.

Femme de dos qui lève les bras face à la mer et au soleil

Au contraire, il n’est pas évident de remédier à un système nerveux usé à cause :

  • Du stress.

  • Des excitants.

  • Des psychotropes.

  • Du manque qu’ils induisent.

  • De l’arrêt de la consommation qui s’impose tôt ou tard.

C’est LÀ, contre l’usure du système nerveux, qu’intervient le GABA (acide gamma-aminobutyrique). Il sert de conducteur aux signaux apaisants entre les neurones.

Si nous nous sentons déprimés, c’est bien souvent qu’il y a une perte de communication dans notre système neuronal – il y a un faux contact entre les fils (les synapses) et le courant ne passe plus.

Donc avant de vous lancer dans toute cure d’antidépresseurs, il y a une étape préalable qui peut carrément vous éviter d’y recourir.

Il s’agit de vous assurer du parfait fonctionnement des capacités inhibitrices de notre système nerveux.

Comment ? En prenant du GABA. Le corps sait très bien comment s’en servir. Il sert à réparer les connections neuronales (entre synapses) dans votre cerveau. Spécialement celles qui servent à apaiser.

À ceci près que le GABA, votre intestin refuse de l’absorber presque à chaque fois, car ça n’existe pas dans la nature tel quel !

D’où l’importance cruciale de pouvoir obtenir l’apport plein et entier dont vous avez besoin.

La technique liposomale pour humeur saine et forte

Chez Perfect Health Solutions, ils sont des spécialistes du liposome et de son emploi, la technique liposomale.

Il s’agit du nec plus ultra en termes de médecine nutritionnelle.

Le principe est très simple et remarquablement efficace, et surtout tout à fait sain.

Beaucoup de molécules dont nous avons besoin, notre corps a grand mal à les fabriquer, et cela ne va pas en s’améliorant avec le temps.

En plus, elles sont souvent complexes, donc volumineuses. Et nos intestins ne sont pas programmés pour les absorber. Car les molécules toxiques sont elles aussi volumineuses et l’intestin les rejette.

Si depuis 200 ans nous sommes cernés de toxiques chimiques, auparavant, nous subissions les méfaits des plantes vénéneuses (ainsi que de beaucoup de microbes peu amènes avec notre santé : champignons, bactéries, virus, amibes, vers…)

Donc, la technique liposomale consiste à faire absorber ces très grosses et très importantes molécules à notre intestin. Pour cela, il s’agit de les enrober dans une double-couche graisseuse constituée de phospholipides.

Ces molécules très spéciales sont les mêmes dont votre corps se sert pour fabriquer les parois de vos cellules.

Autant dire que lorsqu’il les détecte, votre intestin les absorbe immédiatement, quelle que soit leur taille.

C’est ainsi que l’on peut arriver à une absorption maximale de très grosses molécules comme le GABA, que l’intestin refuserait autrement (à quasiment 100%).

La prise de GABA représente un bénéfice énorme pour notre humeur et pour l’énergie qu’elle donne.

En fait, un déficit en GABA est un déficit de plaisir dans la vie.

Vous pouvez prendre ce que vous voulez, faire les efforts que vous voulez, c’est comme préparer un festin avec la langue brûlée : il faut vous soigner d’abord, sinon la frustration ne fera que grandir.

Le GABA liposomé, c’est une humeur solide et forte, le plaisir retrouvé, et la voie vers une vie plus saine. Il est plus simple d’apprécier son mode de vie lorsqu’on a retrouvé son équilibre émotionnel.

Et pour vous le garantir, il vous suffit de cliquer ICI

Prenez soin de vous.

Marc Turenne 27 mars, 2025
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